mardi 8 janvier 2019


Kidnapping – Geoffrey Claustriaux

Article original sur le blog des Chroniques étoilées

newproject_1_original-51858318259.jpg
Éditeur: Livr’S éditions
Date de sortie: 24 novembre 2018
Pages: 104
Prix: 10 €
newproject_1_original-10144384086.jpg
Quand j’ai su que ce roman allait sortir, je l’ai attendu avec impatience. Geoffrey est un de mes auteurs préférés et j’avais hâte de découvrir la première histoire qu’il avait écrit alors qu’il n’était encore qu’un adolescent.
J’ai été agréablement surprise par cette histoire. Je ne suis habituellement pas super fan des histoires d’horreur, mais la j’ai été transportée. Je connaissais déjà le côté sadique de Geoffrey mais la je l’ai découvert d’une autre façon.
J’ai beaucoup aimé découvrir une partie de l’histoire au travers du journal intime de Catherine. Notes qui sont manuscrites dans ce roman. Une idée originale qui rend ce personnage plus réel.
L’esprit tordu de Geoffrey donne une trame intrigante mais intéressante à cette histoire. Il y a tellement de rebondissements et de suspense, qu’on a pas le temps de s’ennuyer. La fin, surprenante, reste un mystère jusqu’au dernier moment.
A travers les différents personnages et leurs émotions, on sent la torture physique et psychologique que Geoffrey leur inflige. Les personnages qui sont torturés sont très bien travaillés, et décrits. Les scènes gores, très bien expliquées et détaillées, nous font presque vivre les mêmes moments que les protagonistes.
Je n’ai pas une seule fois lâché le livre, mais à chaque page tournée, à chaque nouveau chapitre, j’avais peur pour eux. Je n’étais jamais rassurée.
La plume fluide et percutante de Geoffrey rend cette histoire presque réelle. Je n’aurais pas aimé faire un cauchemar tel que celui-ci. Un roman que je recommande chaudement mais tout en restant bien accroché pendant la lecture.
Pour la première fois sur toutes mes lectures, je met un roman d’horreur dans mes coups de coeur, comme tous les autres romans de Geoffrey. Voici un auteur dont je vous recommande la découverte, à travers ce roman,-ci ou un de ses autres romans qui sont tout autant addictifs.
Note: 10/10

mercredi 2 janvier 2019

Kidnapping - Avis du blog Tendres Chroniques

Cover-Kidnapping-Mise-en-

Synopsis

La campagne profonde de la vieille Allemagne recèle parfois de lugubres secrets. La découverte d’un groupe d’adolescents en voyage scolaire aurait de quoi étonner l’historien le plus averti. Ce village d’un autre temps est assurément le vestige d’un passé révolu… du moins, en théorie.
Autrice en devenir, la jeune Catherine ne sait quoi en penser, pas plus que son camarade Stéphane, à qui elle voue un amour sans borne.
Tous deux vont devenir les témoins de ce que les tréfonds les plus obscurs de l’âme humaine sont capables d’engendrer, au risque d’y sombrer. À jamais…

L’avis de Tacha

Un récit aussi génial que perturbant, une vision bien noire sortie tout droit de la tête d’un auteur aussi taré que bourré de talent et d’imagination! J’ai tout simplement adoré ce livre ! Une amie m’avait dit de ne pas le lire en mangeant et quand je vois les tendances alimentaires du village où se passe l’histoire, je comprends !
J’ai quand même eu de la peine pour une des protagonistes de l’histoire mais la loi du plus fort à eu raison d’elle..
J’ai hâte de lire les autres livres d’horreur de Geoffrey et me plonger dans son univers macabres qui me fais jubiler d’effroi.

Kidnapping


Cover-Kidnapping-Mise-en-Titre : Kidnapping
Éditeur : Livr’S éditions
Genre(s) : horreur
Nombre de pages : 108
La campagne profonde de la vieille Allemagne recèle parfois de lugubres secrets. La découverte d’un groupe d’adolescents en voyage scolaire aurait de quoi étonner l’historien le plus averti. Ce village d’un autre temps est assurément le vestige d’un passé révolu… du moins, en théorie.
Autrice en devenir, la jeune Catherine ne sait quoi en penser, pas plus que son camarade Stéphane, à qui elle voue un amour sans borne.
Tous deux vont devenir les témoins de ce que les tréfonds les plus obscurs de l’âme humaine sont capables d’engendrer, au risque d’y sombrer. À jamais…
Mon avis
Pensant qu’il s’agissait plus d’un thriller, j’avais laissé passer ce livre sans trop m’en soucier… jusqu’à lecture de la chronique de Manon, qui m’a fait réviser mon jugement  et surtout donné très envie de découvrir ce court roman. J’ai donc profité de la présence de l’auteur à Mon’S Livre pour lui acheter le livre. Il m’a confié qu’il s’agissait en fait d’un de ses premiers écrits, rédigé à l’adolescence, qu’il avait remanié pour publication.
Première chose à noter : le travail éditorial sur ce livre ! J’ai adoré les différentes mises en page proposées qui ajoutent vraiment quelque chose à la lecture : une partie du texte est « normale » (typo ordinaire noire), une autre est écrite comme un journal manuscrit, au bic. D’autres parties sont des documents officiels, des extraits de livre… Bref, un ouvrage court, mais visuellement très travaillé !
Parlons un peu de l’histoire : j’ai pour ma part adoré ce court roman d’horreur ! L’auteur nous emmène en plein cœur de la campagne, dans un petit village isolé. Là vit une communauté très particulière… Alors que des étudiants partent en voyage scolaire, leur bus se fait arrêter par un groupe de villageois, qui les enferme dans une halle aux bêtes où d’autres adolescents sont déjà retenus contre leur gré dans des conditions plus que déplorables… L’enfer commence à peine pour cette classe. Je n’ai pas envie d’en dire trop pour ne pas spoiler l’histoire et je m’arrêterai donc là 😉
Une chose est sûre, les amateurs d’horreur bien sanglante ne seront pas déçus avec ce livre : des scènes bien trash, des idées et conceptions qui font froid dans le dos, le genre humain n’y montre pas sa plus belle facette. Certains éléments sont visuellement décrits, mais c’est presque ceux qui sont sous-entendus qui sont les pires…
On suit la perspective de plusieurs adolescents durant le récit. Au départ si insouciants, ils vont vite se rendre compte que les règles sont là pour être suivies, mais que tirer dans les jambes de son voisin peut vous sauver la vie…pour un temps. La compétition est rude et chacun tente de survivre à sa façon. L’ambiance est oppressante, on est cloîtré dans ce village, avec ces familles (clairement nazies, la couverture vous l’aura fait deviner :p ) sans aucune échappatoire….à moins que?
Citations
« Jason se leva timidement, les jambes flageolantes. Le visage du nazi se fendit d’un large sourire. Dans la foulée, le reste des élèves l’imita, à croire qu’ils attendaient juste que quelqu’un ose faire le premier pas. L’Homme est ainsi fait que l’effet de groupe prime sur la volonté individuelle. »
« Le spectacle qui s’offrit alors à leurs yeux dépassait tous les degrés d’horreur imaginables. Des dizaines d’adolescents gisaient à moitié nus, à même le sol. Certains avaient l’air en bonne santé et relativement propres, tandis que d’autres, d’une maigreur affolante, présentaient des signes de famine avancée. Tous les regardèrent entrer en silence. »
Conclusion
Un huis clos prenant : les étudiants parviendront-ils à échapper à l’étrange communauté qui les a kidnappés ? Du sang, de la violence, des trahisons qui mènent à la mort de l’un pour la survie de l’autre. Une brutale fin de l’insouciance dans cet enfer à ciel ouvert. Ce livre plaira aux amateurs d’horreur, mais n’est certes pas à mettre entre des mains innocentes. 😉
extra1public averti horreur
#FungiLumini
(Article original à lire sur le blog Livraisons Littéraires)

CHRONIQUE

Kidnapping. Geoffrey Claustriaux


Salut les ptites loutres!
Je reviens aujourd’hui pour vous parler d’un livre acheté, je dois l’avouer, sur un coup de tête. Lorsque j’en ai fait l’acquisition, j’étais au salon Mon’s livre. Je faisais la courte file pour enfin m’offrir les deux derniers tomes de la saga Les Royaumes Ephémères de Geoffrey Claustriaux quand mon regard s’est attardé sur son tout nouveau livre : Kidnapping.

Résumé

La campagne profonde de la vieille Allemagne recèle parfois de lugubres secrets. La découverte d’un groupe d’adolescents en voyage scolaire aurait de quoi étonner l’historien le plus averti. Ce village d’un autre temps est assurément le vestige d’un passé révolu… du moins, en théorie.
Autrice en devenir, la jeune Catherine ne sait quoi en penser, pas plus que son camarade Stéphane, à qui elle voue un amour sans borne.
Tous deux vont devenir les témoins de ce que les tréfonds les plus obscurs de l’âme humaine sont capables d’engendrer, au risque d’y sombrer. À jamais…
Prix : 10 euros

Mon avis

Je ne lis pas beaucoup d’horreur… et surtout pas le soir. Mon âme est trop sensible pour cela. Mais quand j’ai vu que ce roman faisait à peine une centaine de pages, je n’ai pas pu résister. C’est ainsi qu’un matin j’ai décidé de le commencer dans le but de le terminer l’après-midi même.
Kidnapping c’est l’histoire d’une bande d’ados qui partent en voyage scolaire et qui se retrouvent enfermés dans un village d’un temps heureusement révolu. Je ne vous en dit pas plus afin de ne pas gâcher le mystère! Commence alors l’horreur la plus totale. Geoffrey Claustriaux nous propose ici une version très noire de ce que peut être l’Humain, poussé dans son vice à l’extrême. Vient aussi la question de ce que l’Homme est prêt à faire pour survivre… J’avoue avoir bien accroché avec l’histoire, ne voulant pas la lâcher une seule seconde dans le but de connaitre la fin le plus rapidement possible.
On ne va pas se mentir, certains passages sont difficiles à lire puisqu’ils sont très explicites. Certains pourraient même trouver qu’ils le sont un peu trop… C’est une chose à savoir avant de se lancer dedans. Ne confiez donc pas ce livre à un enfant! Mais pour les amateurs du genre, je suis certaine que ce mini-roman peut plaire. Sans compter que je n’ai pas vu la chute venir une seule seconde…

En bref

Bonne lecture 2019
Kidnapping fut une bonne lecture, bien que certains passages très explicites soient très difficiles à lire. Je me suis laissée emportée par l’histoire et je n’ai pas vu la chute venir… Un roman tout à faire réussi dans son genre!

(Article original à lire sur le blog Dévolivre)

lundi 17 décembre 2018

Kidnapping (Geoffrey Claustriaux), de cauchemar à réalité

Kidnapping (Geoffrey Claustriaux), de cauchemar à réalité
(Article original à lire sur le blog Evasion Imaginaire)

Cover-Kidnapping-Mise-en-

Informations :

  • Édition : Livr’S Éditions 
  • Parution : Novembre 2018
  • Nombre de pages : 104 pages
  • Prix d’achat : 10,00€
  • ISBN : 978-2-37910-002-4

Résumé :

La campagne profonde de la vieille Allemagne recèle parfois de lugubres secrets. La découverte d’un groupe d’adolescents en voyage scolaire aurait de quoi étonner l’historien le plus averti. Ce village d’un autre temps est assurément le vestige d’un passé révolu… du moins, en théorie.
Autrice en devenir, la jeune Catherine ne sait quoi en penser, pas plus que son camarade Stéphane, à qui elle voue un amour sans borne.
Tous deux vont devenir les témoins de ce que les tréfonds les plus obscurs de l’âme humaine sont capables d’engendrer, au risque d’y sombrer. À jamais…
« Stéphane repensa à la phrase préférée de son père devant un poulet frit : « La peau, c’est le meilleur ». »
15_geoffrey-claustriaux-400

Mes impressions, les joliiies coloniiies de vacaaaceuuhh ❤

Si vous ne connaissez pas la chanson « Les jolies colonies de vacances » de Pierre Perret, je vous invite à l’écouter avant de lire ce livre, cela vous donnera une fausse impression de confiance et de bien être et votre chute n’en sera que plus belle. Bref, bienvenue dans le dernier bébé pondu par l’ami Geoffrey Claustriaux. Amen ❤
Le contexte personnel est édité en fin de livre mais je vous l’explique rapidement ici. Geoffrey a fait un cauchemar et comme il s’en souvenait, il l’a retranscrit directement sur papier tant il était frappé par ce rêve. Aujourd’hui, après quelques retouches pour en faire une histoire, il publie ce cauchemar qui vous promettra quelques sueurs froides.
Le contexte du livre est relativement simple : un autocar de jeunes étudiants d’une école de Waterloo se rend en Allemagne pour une sortie scolaire. En route, ils arrivent près d’un village bordé d’immenses arbres. Ils sont arrêtés par des soldats vêtus comme du temps de la Seconde Guerre Mondiale. Des Nazis ! C’est alors que l’horreur peut démarrer.
On ouvre le bal et on le referme sur des rapports de police qui amènent un aspect tout particulier à l’ensemble. Le récit est ponctué ci et là de morceaux du journal intime de l’une des protagonistes (Catherine). Ces fameux passages sont écrits à la main par la compagne de l’auteur qui n’hésite pas à y griffonner des ratures et autres maladresses propres à une jeune fille de 16 ans. Ces éléments apportent une réelle touche d’authenticité au récit. 5 chapitres qui commencent Piano, pour aller de plus en plus Crescendo aussi bien dans l’intensité des émotions que des horreurs qui y sont retranscrites. Une foutue histoire à la croisée entre Green Inferno et les films sur les camps de concentrations des S.S., mais avec les scènes qui ne sont plus censurées en fait.
Bon, plus bas vous retrouverez le lien vers la chronique de la très chère Manon E. d’Ombremont qui a également critiqué ce livre, et elle a eu du mal à s’en remettre, surtout son estomac. Pourtant, elle-même n’est pas en retard lorsqu’il s’agit de décrire du sombre, du sanglant. Personnellement, ce ne sont pas les scènes un peu gores qui m’ont choquées (quand on sait regarder des films comme Green Inferno, Butcher et autre Evil Dead 2013, lire des scènes de torture ou autre joyeuseté ne me pose pas vraiment de soucis), mais j’ai été assez troublé par la cruauté humaine, le fait de traiter des ados pire que des animaux, les rendre sauvages pour éliminer les faibles et faire régner la loi de « seuls les plus forts survivent ». Puis ce concept que cela ait réellement pu exister, que l’homme est vraiment capable d’une telle barbarie. C’est peut-être là que réside le côté horrifique, au-delà des scènes plus trashs. De plus, je vis une situation (genre dans la vie réelle) qui m’a fait un peu flipper car je me retrouve, pour le travail, à loger seul quelques jours, chaque semaine, dans un village un peu à l’écart de tout. Le rapprochement s’est fait naturellement et j’ai plutôt mal dormi la nuit où j’ai terminé le livre, huhu ! ^^
La fin du livre apporte son côté Fantastique, avec trois pages de rapports d’expérimentations nazies qui apportent la conclusion de toute cette histoire. Même si je n’ai compris tout de suite, elle m’a parue très intéressante car on ne s’y attend pas du tout. J’avais imaginé totalement autre chose.
Niveau personnage, comprenez qu’en 100 pages on ne peut aller très loin dans le psychologique des uns et des autres. On regrette peut-être justement qu’il n’y ait pas quelque 20 ou 30 pages de plus pour mettre un peu plus en avant certains protagonistes, ou développer leur mentalité face à ce qu’ils subissent au quotidien. Ou pire, développer encore plus de scènes où l’hémoglobine coule à flot 😀(Ahem…).
Bref, âmes sensibles, passez peut-être votre chemin. Les autres, aurez-vous les tripes suffisamment accrochées pour ce voyage ? 😉
« Je vois déjà ça d’ici : KIDNAPPING. L’épopée d’une poignée d’adolescents enlevés par un soldat du passé. Basé sur une histoire vraie. Ouais, ça va être super ! »
Image associée

Ce que j’ai aimé

  • On ne peut que remercier Livr’S Éditions pour l’audace de la publication de ce type de récit qui s’associe généralement à un coup de poker. On est très loin du livre passe-partout qui plaira à la grande majorité des lecteurs. Ce type de récit ne laisse personne indifférent de par les sujets abordés et vous aurez d’office un avis bien tranché (huhu !) sur la chose. Vous aimerez ou vous détesterez. Perso j’ai adoré ^^
  • Le livre objet traité différemment de ce que l’on peut connaître, avec les rapports de police et les morceaux de journal intime manuscrits, donnant au tout ce côté très authentique et nous rapprochant encore plus de l’horreur qui y est décrite.
  • L’écriture de l’auteur (que j’avais déjà mis en avant dans ma chronique des Royaumes Éphémères) qui met en valeur le texte et qui joue avec l’intensité des moments, ponctuée ça et là d’un petit trait d’humour bienvenu dans ce contexte sordide.
  • Je parlais de l’audace de la maison d’éditions mais qu’en est-il de l’audace de l’auteur qui ose mettre cela sur papier au risque d’être pris pour un grand malade décérébré ? Il faut souligner ce pari, réussi, de retranscrire un cauchemar en une histoire viable pour la publication et oser mettre à nu le premier texte jamais écrit (car oui, il s’agit ici du 1er texte de l’auteur écrit lors de son adolescence).
  • Une fin originale, loin d’un dénouement épique ou d’un retournement de situation qui a germé dans mon esprit. On peut y adhérer, ou pas, mais j’ai trouvé ça plutôt pas mal.
  • Le texte en lui-même. Certes, certaines scènes vous choqueront (ou alors, vous êtes dur au mal et êtes habitué aux films d’horreurs gores), mais au-delà des scènes plus sanglantes, il y a cette véritable réflexion autour de la noirceur de l’âme humaine. Et puis cette question qui vous taraude à la fermeture du livre : « Et si cela existait vraiment ? ». Bref, si vous devez faire un périple en Allemagne, évitez de lire ce livre avant. Ah oui, et vive la Piñata ! 😀

Ce que j’aurai aimé, ce qui m’a dérangé

  • Comme je le soulignais, on regrette presque le manque de quelques pages en plus pour développer un peu plus les personnages, ou en ajouter, ou ajouter des scènes hardcores 😀 Mouahaha ! …Pardon… Pour exemple, on aurai aimé tout simplement une plus grande implication du colonel allemand, l’Oberst Walter Gerbach, trop en retrait de l’histoire à mon goût, alors qu’il dirige le village de l’horreur.
  • Bon, malheureusement, comme il y a des scènes très…sanglantes…beaucoup de lecteurs risquent d’avoir du mal. Je vous rassure (ou en tout cas j’essaie), il n’y en n’a pas tant que ça, honnêtement, et si cela vous choque, vous pouvez passer à la page suivante sans perdre le fil de l’histoire.
  • L’une ou l’autre maladresse de l’auteur dans des descriptions, mais sans gravité. Rien de bien méchant, c’est juste moi qui suis un peu tatillon pour le coup. Pour exemple, j’ai l’impression que Catherine, ado de 16 ans, a parfois des réactions de gamine de 11 ou 12 ans. Stéphane, quant à lui, a 17 ans et se comporte comme un héros de récit Young Adult de 19-20 ans. Ou encore le 1er prof tué d’une balle dans… ahem… et le manque de réactivité des ados, pas de cris ou quoi.  Mais ça, c’est ma perception personnelle que d’autres ne partageront sûrement pas.
  • Des ados de Waterloo qui ne parlent pas Flamands ??? :-O c’est hautement improbable si vous voulez mon avis, mouahaha !
  • Ah, la couverture. J’aurai tant voulu la mettre dans « ce que j’ai aimé » car au niveau graphique et qualité d’image on est dans du haut de gamme, mais c’est la petite gamine qui me pose problème. L’histoire se passe principalement avec des ados. Sauf si l’auteur a voulu mettre en avant une petite fille allemande mais cela m’étonnerait.

Conclusion

Un cauchemar qui devient livre. Voilà l’étrange histoire de l’auteur ayant retranscrit sur papier ce ré sordide d’adolescents enlevés par des soldats S.S. en pleine forêt allemande. Oui il y a du sang, oui il y a des viscères, oui il y a… ahem… mais ce n’est pas de la violence gratuite écrite par l’auteur juste pour enrober une histoire sans fondement. Que néni mes amis, le background est bien ficelé, les atrocités que subissent les jeunes gens ont toutes une explication et les parallèles avec l’un ou l’autre film d’horreur n’est pas à exclure. Les fans du genre adoreront, les autres auront peut-être plus de mal mais je les invite néanmoins à tenter l’expérience, ne serait-ce que pour l’intrigue. Au-delà des scènes sanglantes, la réflexion sur la noirceur de l’âme humaine est à mettre en avant et vous confortera dans ce sentiment de malaise qui vous tiendra en haleine tout du long. Les rapports de police et les passages manuscrits d’un journal intime apporteront leur lot d’authenticité au livre, vous rapprochant comme jamais au cœur des horreurs qui vous attendent. N’oublions pas la fin avec ce côté Fantastique bienvenue pour un final surprenant. Bien que j’ai adoré le récit dans son ensemble, quelques petits points noirs viennent légèrement baisser une note pourtant très bonne, je pense notamment à quelques maladresses d’écriture ou au manque de quelques pages supplémentaires pour développer les personnages ou d’autres scènes de l’histoire. Mais il paraît que lorsqu’on en veut plus, c’est que c’est du bon 😉 Livre à ne pas mettre entre toutes les mains et à éviter si vous pensiez partir prochainement en Allemagne profonde. Schuss 😉

Note

8,5/10

mercredi 21 novembre 2018

Kidnapping – Geoffrey Claustriaux

(Article original sur le blog ombrebones)
8
Kidnapping est le nouveau roman court (et horrifique, immonde, o-m-g ne le lisez pas pendant votre petit déjeuner) de l’auteur belge Geoffrey Claustriaux. Prévu chez Livr’S pour fin novembre (et disponible à Mon’s Livre ce week-end) vous trouverez ce petit bijou d’horreur au prix de 10 euros.
Kidnapping, c’est l’histoire d’une quarantaine d’adolescents belges qui partent en voyage scolaire en Allemagne. Tout dérape quand un officier nazi monte dans leur bus, descend leur professeur et les enferme dans un hangar où ils vont être achetés par les gens d’un village. Ouais je sais, c’est pas vraiment ce qu’on attend d’un résumé qui commence par « ce sont des ados en voyage scolaire » hein !
Pourquoi? Comment? Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous spoiler ce roman court qui ne compte qu’une centaine de pages. À vous de tenter cette (més)aventure.
J’ai un estomac assez bien accroché de manière générale mais ce texte d’horreur m’a vraiment dégoûtée. En même temps, ça m’apprendra à lire pendant mon petit-déjeuner… Geoffrey Claustriaux y dépeint des situations et des comportements odieux, immondes, inhumains même alors que quand on y réfléchit… C’est pas si éloigné de la nature humaine que ça. Oui, mon côté pessimiste parle encore. Nous suivons, au fil du récit, plusieurs des adolescents à qui il arrive des situations vraiment horribles que je ne vais pas détailler parce que 1) ce blog reste tout public et 2) je suis anti-spoil.
Sincèrement, âmes sensibles s’abstenir.
Une foi de plus, le travail éditorial réalisé par Livr’S est très soigné sur ce livre. Il s’ouvre sur la copie réelle d’un rapport de police et contient des extraits d’un journal intime, celui de Catherine, qui sont manuscrits dans le texte. Ce qu’on doit, comme nous l’apprennent les remerciements, à la compagne de l’auteur. Ces petits détails rendent le roman beaucoup plus immersifs. À la fin, on trouve également la copie d’un livre ou plutôt d’un chapitre de livre intitulé « Les secrets du IIIe Reich ». J’ai vérifié, plusieurs livres existent sous ce titre donc j’ignore si c’est inspiré de faits réels ou non. Selon les mots de l’auteur, tout est parti d’un cauchemar et ce texte date de son adolescence mais l’un empêche pas l’autre. Une chose est sûre: je refuse ca-té-go-ri-que-ment de m’assoir à nouveau à côté de lui !
Évidemment, je plaisante. J’ai trouvé ce texte très bon dans le genre où il officie. En général, je n’en lis pas beaucoup parce que je trouve difficile de toucher le lecteur d’horreur, de réussir à le choquer sans que ça ne devienne ridicule ou exagéré. Ici, Geoffrey Claustriaux est parvenu à ses fins. Kidnapping ravira les amateurs d’horreur bien gore et sans censure, qui tomberait presque dans le grand-guignolesque sans l’aspect psychologique pregnant au fil des pages. Ce n’est pas une histoire qu’on retient pour ses protagonistes ou pour son intrigue, mais plutôt pour son propos et sa portée significatrice. J’ai un peu de mal à parler et à qualifier ce texte, je l’admets sans honte. Il appartient à cette catégorie de livre qu’on vit plutôt que d’en parler. Ce qui est certain… C’est qu’il ne vous laissera pas indifférent !

mardi 21 août 2018

Critique des Royaumes éphémères T3, Geoffrey Claustriaux

(Article original à lire sur le blog Dévolivre)

Salut les ptites loutres!
Je reviens aujourd’hui pour vous parler du tome 3 des Royaumes Ephémères, écrit par Geoffrey Claustriaux et publié chez Livr’s éditions. Si vous ne connaissez pas cette saga coup de coeur, je vous conseille vivement d’aller regarder la chronique du tome 1 pour en savoir plus.

Résumé

Matthew a basculé dans les ténèbres. Pour étancher sa soif de vengeance, il a éliminé les Shreid, responsables du massacre des siens, avant de rejoindre la caste des Nephilims. De leur côté, David, Milia et Garvin ont suivi les dernières recommandations de Balin et sont allés à la rencontre de l’étrange Mathayus pour qu’il les aide à développer leurs capacités le plus rapidement possible. En effet, les Royaumes Éphémères sont sur le point de connaître de grands bouleversements. Le Pentacle d’Hypérion, un objet ancien d’une puissance incommensurable, s’apprête à refaire surface. Ses morceaux éparpillés aux quatre coins des Royaumes Éphémères attisent la convoitise de nombreux mages, dont Matthew. Afin de le contrer, David et ses amis n’ont pas d’autre choix que de se rendre au Pays des Océans afin de récupérer le fragment du Pentacle qui s’y trouve…

Prix

16 euros

Mon avis

On retrouve dans ce tome 3 les protagonistes des tomes précédents, David, Garvin et Milia. Et au fils des romans, mon attachement pour eux grandit… J’aime leurs caractères très différents et la tournure que prennent leurs amitiés les uns pour les autres.
Et puis j’adore retrouver l’univers que Geoffrey Claustriaux construit ici. C’est sans aucun doute un des monde que je préfère dans toutes mes lectures. La magie y est toujours omniprésente et aussi charmante. Les créatures fantastiques sont surprenantes et j’aime en découvrir toujours plus. C’est pour moi le point fort de ce récit. Les trois héros vivent des aventures palpitantes pleines de rebondissements. J’avoue avoir été surprise plusieurs fois de la tournure que prenaient les événements. J’ai donc dévoré ce nouveau tome en quelques jours à peine.

En bref

coup de coeur
Ce roman suit les deux précédents dans mon cœur et se place dans la catégories de coups de cœur. Geoffrey Claustriaux nous offre un monde imaginaire bien construit et plein de merveilles tels que ses animaux fantastiques. J’ai hâte de connaitre la suite de cette saga.
N’hésitez pas à me dire si cette saga vous tente et si la connaissiez déjà.
Je vous embrasse!