lundi 4 avril 2016

Critique de Année Nouvelles

Sur le blog de Livres et Compagnie

Couverture Année Nouvelles

V.O : -
Auteurs : Emilie Ansciaux et Geoffrey Claustriaux
Editions : Livr'S Editions
Collection : Jeunesse
Nombre de pages : 260 pages
Date de parution : Février 2016
Saga : -
Nombre de tomes : 1
Format : Grand



"Tous les genres sont abordés dans ce recueil de textes courts, du dialogue au suspense, du romantique à l’effroi en passant par l’humour et le fantastique.
Deux points communs : la ville de Mons et l’originalité des récits. Quatorze raisons de succomber aux univers très différents et pourtant complémentaires de ces deux auteurs à la plume aiguisée.
De la gare de Mons pour un rendez-vous manqué à la malédiction d’une gitane aux conséquences terribles, vous ne sortirez pas indemne de ces lectures !  "

L'une des premières choses que je tiens à mettre en avant sans trop en dire, pour vous faire baver d'envie, c'est que le résumé est parfaitement juste concernant ce livre. 

Ce dernier contient quatorze, pas une de moins, ni une de plus, histoires de tous les genres avec pour point en commun : Mons.


Au revoir la France, bonjour la Belgique.


Ou comment voyager (ou donner l'envie) à Mons sans bouger de chez soi. Cette idée était bien ancrée durant ma lecture, mais j'avoue que n'ayant jamais mis les pieds dans cette ville, j'ai eu peur d'en avoir une mauvaise visualisation, non pas que les descriptions soient mauvaises, bien au contraire, mais entre ce que l'on me dit et ce qui se passe dans mon crâne ... Bref.



Quatorze récits. De quoi plaire à plus d'une personne non ? Vous allez forcément trouver au moins une qui soit à votre goût et cela vous permettra de découvrir d'autres genres à travers ces pages. Parfois hilarante, parfois terrifiante, la romance se fait sa place également, mais pour toutes les histoires, une petite nostalgie se crée lorsque l'on termine ce livre. 



Bien qu'il soit l'objet d'une collaboration entre Emilie Ansciaux et Geoffrey Claustriaux, il y a toutefois quelques points reliant l'auteur à son histoire. L'alternance entre les deux permet de découvrir les talents du duo et d'en savourer sans overdose. 

Je reste impressionnée par le rendu de ce livre car il nous dévoile deux talents dansant sur plusieurs types d'histoires, sans aucune fausse note. 



Année Nouvelles prend son sens une fois que vous sortez le nez du livre, et comme moi il va vous perturber un petit moment. Je vous conseille quand même d'y succomber, il serait dommage de passer à côté...




vendredi 1 avril 2016

Critique d'Année Nouvelles

sur le blog du Choix de Sofie






Titre: Année Nouvelles. 
Auteur: Émilie Ansciaux et Geoffrey Claustriaux.
Édition: Livr's éditions.
Pages: 260.









"Tous les genres sont abordés dans ce recueil de textes courts, du dialogue au suspense, du romantique à l'effroi en passant par l'humour et le fantastique.
Deux points communs: La ville de Mons et l'originalité des récits. Quatorze raisons de succomber aux univers très différents et pourtant complémentaires de ces deux auteurs à la plume aiguisée.
De la Gare de Mons pour un rendez-vous manqué à la malédiction d'une gitane au conséquences terribles, vous ne sortirez pas indemne de ces lectures."

Vous ne sortirez pas indemne de ces lectures. Ces mots ont pris tout leurs sens à la fin de celles-ci. Pendant plusieurs jours des brides de ces nouvelles me revenaient en mémoire. Comme un flash, un rappel, je me les ressassais, dérangeant ma tranquillité avec toutes sortes de questionnements qu'elles m'ont apportés. 
Les mots pour vous exprimer la sensation de cette lecture me sont apparues subitement un jour. Un matin. Au réveil. Subissant la même démangeaison mentale. 
Année nouvelle vous donnera le sentiment d'avoir rêvé ces petites histoires, il vous sera difficile de distinguer l’irréel du réel, car nous sommes souvent à un cheveu entre les deux. 

Comme vous avez pu le voir, ce roman se partage deux auteurs. Tout les deux avec leur univers propre mais avec un point commun: Mons! Ville médiéval, historique, vivante, qui cache bien des histoires insolites et qui donne possibilité de tant d'autres. Et c'est ce dernier point qui fut travaillé avec brio. Toute les histoires ont cette ville en commun de part un lieu, une légende, un fait historique, un personnage. Ni entre les deux auteurs, ni leur propre plume ne font de ces histoires un roman redondant. Ils se sont parfois même éloignés de leur propres zones de confort créant ainsi des récits innovants, pour notre plus grand plaisir. 
C'est d'ailleurs un fait intéressant d'avoir ainsi quatorze textes. - J'entends bien qu'il y a 12 mois plus 2 bonus, ils n'ont pas créer un nouveau calendrier, non, du moins pas encore :D -  Nous les découvrons ainsi sur bien des facettes. Et cette petite note personnelle à chaque fin de récit nous rapproche d'eux.

Mais parlons un peu des histoires, tantôt tristes, tantôt effrayantes, inquiétantes, drôles...Il est certain que vous allez en préférer plus que d'autres. La mienne est celle du mois de Juin, écrite par Émilie Ansciaux: Margot et le Furet. - Les autres sont super aussi, on s'entend - Qui fût pour moi une lecture innovante et très intéressante. 
Toutes sont écrites avec une plume différente du texte précédent, vous en avez pour tout les goûts. Mais leur écriture est claire et fluide à chaque fois. 
Ils vous transportent rapidement dans leurs univers, placent le suspense où il faut, la frayeur au bon endroit, le rire au moment opportun,...
En terme imagé, ces nouvelles sont un milk-shake d'émotions. 
Le fait qu'elles soient découpés par mois, il ne tient qu'à vous d'en lire une en rapport avec celui-ci ou de lire le bouquin d'une traite. Pour ma part je n'ai pas pu m'en empêcher, ce fut bouclé en quelques jours. :D

Reste un point qui m'intrigue et que je tiens à échanger avec vous les Suricates. Mons est ma ville, les endroits décrits - avec justesse - ne me sont pas inconnus, il m'était donc facile de me transporter. Ainsi que certains sujet repris. Voir Mons d'un autre angle m'a enchanté.
Mais quand sera-t-il de toi, Suricate inconnu? J'aimerai connaître ton point de vue. Quel sensation vivras-tu en découvrant Mons à travers ces lignes?

J'ai vraiment plaisir à vous présenter ce roman. Premièrement pour vous faire découvrir deux bons auteurs Belges - Belge, comme moi -. Deuxièmement pour vous transporter dans cette magnifique petit ville - là où j'habite -. Et troisèmement de vous parler de cette nouvelle maison d'édition Livr's, née au même endroit avec qui je suis partenaire. Elle recèle de vraies pépites livresques. Il n'y à  plus qu'à se les procurer.
Merci à elle pour l'envoi de celle-ci! <3

On se retrouve pour un prochain billet.
D'ici là portez-vous bien et je vous souhaite plein de bonnes lectures.
Des bisous Montois.

mardi 22 mars 2016

Petite vidéo tournée à la Made in Asia 2016 par deux jeunes étudiants en journalisme, avec une interview de moi vers 4:30 :-)


lundi 1 février 2016

Critique de "Pentecôte"

sur le site La Fièvre Littéraire de Delex

Auteur : Geoffrey Claustriaux
Maison d'éditions : Dricot
Nombre de pages : 370
Prix : 23€

Résumé :
                   La lieutenante de gendarmerie Vaness Denyel découvre un corps calciné dans une grotte sous-marine de l'île de Karreg. Dans le même temps, le capitaine Enrique Panadero, policier à Brest, enquête sur la disparition d'une jeune femme. Les deux enquêtes sont-elles liées ? Pourquoi le corps retrouvé sur Karreg a-t-il été mutilé post-mortem ? Pour Vaness et Enrique, ces deux événements ne sont que le point de départ d'une descente aux enfers dans les méandres obscurs de rituels oubliés...


Un thriller particulièrement angoissant
            
Ce n'est pas le premier livre de cet auteur que je me suis acheté, mais c'est le dernier sorti. Pour moi, il s'agit d'un excellent thriller. Une pure merveille.

Dans les eaux de l'île de Karreg, un cadavre est découvert complètement calciné et la nuque brisée. Vaness Denyel, officier de la gendarmerie, a pu atteindre le corps et le remonter à la surface. Pendant ce temps à Brest, son compagnon Enrique Panadero débute une enquête sur la disparition d'une jeune femme contre les instructions de ses supérieurs.

Le livre débute par une "charmante" légende ukrainienne. Ce conte n'est pas pour les enfants et a un lien étroit avec l'île de Karreg. Il est une excellente introduction à ce récit particulièrement noire. On est ainsi directement plongé dans une atmosphère très angoissante.

C'est un thriller avec beaucoup de suspense. Deux enquêtes se développent en parallèle jusqu'à ce que les deux enquêteurs se retrouvent menacés. Vaness comme Enrique sont des protagonistes passionnants. Ils sont aussi têtus et chevaleresques l'un que l'autre, et en cela ils sont vraiment bien assortis.

Au contraire, certains personnages sont méprisables. Les Sparfel en premier. Le père et le fils font tout ce qu'ils peuvent pour posséder l'intégralité de l'île, notamment en harcelant les autres habitants. Et ce n'est pas le seul méfait que l'on peut leur reprocher. Il y a également Loussault, le supérieur d'Enrique qui tente de l'empêcher de retrouver Christelle. Tout ça pour quoi ? Pour enquêter sur le meurtre d'un proche du préfet qui tente d'orienter les recherches à son bénéfice.

C'est un livre bourré de suspense. On y découvre l'histoire de l'île de Karreg, l'origine de ses habitants et surtout leurs coutumes, même si elles sont discutables. Il s'agit ainsi d'un excellent thriller et je vous le recommande. Je terminerais en évoquant la magnifique couverture qui représente à merveille l'ambiance générale de l'ouvrage.

mardi 12 janvier 2016

Interview sur le site des encres sur le papier

Parlez-nous un peu de vous Geoffrey Claustriaux...


D’où vous est venue cette passion
pour l’écriture ? 

Je lis depuis que je suis très jeune. Comme beaucoup, j’ai commencé avec des bandes dessinées, puis je suis passé aux romans. J’ai également toujours aimé inventer des histoires. Il me semblait donc naturel de m’essayer à l’écriture

Quels sont les auteurs qui vous ont inspiré(e) ?
Mes quatre grandes sources d’inspiration sont H.P. Lovecraft, Stephen King, Mo Hayder et J.K. Rowling.

Parmi tous vos romans, de quels personnages
êtes-vous le plus proche ? Pourquoi ?

Je considère Casca, l’héroïne de mon roman "Chroniques de l’Après-Monde", comme le personnage dont je suis le plus proche car j’ai calqué son comportement sur celui que je supposerais être le mien dans une situation similaire. C’est ce qui en fait, je pense, un personnage si réaliste.

Comment vous sentez-vous à l’approche
de la sortie d’un de vos livres ? 

.Je suis toujours très angoissé. J’ai peur que les gens n’apprécient pas le livre. En général, cela s’atténue lorsque tombent les premières critiques positives, mais je reste stressé à chaque fois que je vends un livre. J’ai tellement peur de décevoir les lecteurs qui me font confiance…

Comment réagissez-vous face
aux critiques négatives ?
Je les prends avec bienveillance et j’en tiens compte pour les romans suivants. Je pense d’ailleurs que l’on peut constater une évolution qualitative de livre en livre. Et pour pallier à ce « problème », je suis en train de réécrire le premier tome de ma saga des" Royaumes Ephémères", qui est objectivement et logiquement le moins bon de mes livres puisque c’est le premier que j’ai publié.
Avec quel(s) auteur(s) aimeriez-vous travailler ? 
Il y a tellement d’auteurs avec qui j’aimerais travailler. Je collabore déjà avec Emilie Ansciaux et Arnaud Stouffs pour certains projets, mais j’aimerais beaucoup travailler avec ma cousine canadienne Corinne De Vailly, une auteure très connue chez elle.

Cela a-t-il été compliqué de faire publier
votre premier manuscrit et comment 
cela s’est-il passé ? 

Ce n’était pas évident, en effet. Mais avec le recul, c’était justifié. A mon sens, le texte n’était pas assez bon pour intéresser une grosse maison d’édition. Par contre, mon manuscrit a dû circuler car c’est la maison d’édition Mon Petit Editeur, dont je n’avais jamais entendu parler, qui m’a contacté pour le publier. Par la suite, j’ai eu la chance de placer deux autres de mes textes dans des maisons d’édition plus importantes, Terre de Brume et les Editions Dricot.

Avant de publier un livre, le faites-vous lire 
à des personnes de votre entourage ?

Bien sûr ! Ma mère et plusieurs ami(e)s. Je modifie ensuite le texte en fonction de leurs remarque.

Quels sont vos projets ? 

J’ai déjà parlé de la réécriture du Tome 1 des "Royaumes Ephémères", mais j’ai aussi un projet de BD en collaboration avec une dessinatrice très talentueuse, la réécriture du Tome 1 d’une nouvelle saga dont je ne suis pas totalement satisfait, j’aimerais écrire une suite à mon roman policier "Pentecôte", j’ai également l’adaptation sur grand écran d’une autre de mes nouvelles qui devrait voir le jour cette année, ainsi qu’un autre projet de grande ampleur dont je ne peux pas encore parler.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore votre univers, que leur diriez-vous afin de les inciter à le découvrir ?
J’aime les histoires qui sortent de l’ordinaire, surprenantes. Je déteste parler du réel sans y mettre une touche de fantastique. Si vous souhaitez tester mon univers, procurez-vous le DVD de l’adaptation en court métrage de ma nouvelle "Chocolat", et lisez ensuite mon roman "Chroniques de l’Après-Monde".

Date de l'interview : Janvier 2016 © Des encres sur le papier

jeudi 26 novembre 2015

Critique des Royaumes éphémères, Tome 2 : L'Hypérion des océans
Sur le blog des Lectures de Lilly


Balin est mort et Matthew a basculé dans les ténèbres.

Pour étancher sa soif de vengeance, il a éliminé les Shreid, responsables du massacre des siens, avant de rejoindre la caste des Nephilims emmenée par Imy-Out. De leur côté, David, Milia et Garvin ont suivi les dernières recommandations de Balin et sont allés à la rencontre de l'étrange Mathayus pour qu'il les aide à développer leurs capacités le plus rapidement possible. En effet, les Royaumes Éphémères sont sur le point de connaître de grands bouleversements.

Le Pentacle d'Hypérion, un objet ancien d'une puissance incommensurable, s'apprête à refaire surface. Ses morceaux éparpillés aux quatre coins des Royaumes Éphémères attisent la convoitise de nombreux mages, dont Matthew et Imy-Out. Afin de les contrer, David et ses amis n'ont pas d'autre choix que de partir pour le Pays des Océans afin de récupérer le fragment du Pentacle qui s'y trouve...


C'est avec plaisir que j'ai plongé dans ce tome deux pour retrouver Milia, David, Nagmi ( <3 ) et les autres.

Un tome centré sur les océvilles et les habitants de la mer. On découvre leurs coutumes expliquée au fur et à mesure du récit pour plonger (sans mauvais jeu de mots) dans leur univers. Chaque Océville a sa propre personnalité, son propre thème

De plus on en apprend davantage sur Maitreiya et sur l'intriguant Mathayus

Quant à Davis, il est toujours aussi courageux, voire téméraire pour défendre et protéger les siens.

Le développement psychologique des personnages leur donne un coté attachant, et "humain" même si la magie est présente (pour mon plus grand plaisir ).

La plume de l'auteur est mieux travaillée et maîtrisée que dans le tome 1. Mais elle garde son agréabilité et sa fluidité à la lecture.

Par Lilly1503 dans Livres le 25 Novembre 2015 à 17:27

lundi 9 novembre 2015

Critique des "Chroniques de l'Après-Monde" - Geoffrey Claustriaux

(sur le blog des Tendres Chroniques)


Résumé

"Depuis que sa famille et ses amis ont été décimés par un virus mortel, la jeune Casca mène une existence solitaire dans la station souterraine qui l'a vue naître. Son quotidien est rythmé par les réparations des machines qui la maintiennent en vie.
     Mais une fillette ne peut entretenir seule un immense abri prévu pour accueillir des centaines d'habitants. Les unes après les autres, les machines finissent par tomber en panne. Le jour où le système de survie lâche à son tour, Casca n'a plus le choix : elle doit abandonner la station...
     Le problème, c'est qu'en surface le monde n'est plus qu'un désert aride depuis que les pluies de bombes nucléaires ont rasé les villes et irradié les sols.
     Du moins, c'est ce qu'on a toujours raconté à Casca qui va découvrir, à son grand étonnement, que l'Homme est capable de s'adapter, d'évoluer... mais surtout de régresser."

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Mon avis

     Une fois de plus, l'auteur nous étonne avec un récit des plus stupéfiants, et sur un sujet qui peut déranger la plupart d'entre nous : l'Apocalypse !
     Il nous écrit à travers une petite fille qui fini par grandir et devenir adulte au court de l'histoire. Il nous donne également une théorie qui, quand on y réfléchi bien, peut être tout à fait plausible quand à la situation du monde d'aujourd'hui. Ce qui pourrait faire peur même. 
     Roman de science fiction absolument génial, car il établi une bonne théorie de ce que serait le monde après l'Apocalypse, qui nous fait tous trembler. Il nous fait également réfléchir à ce que peut devenir les Humains qui ont survécu dans un abri, comme notre héroïne. C'est vrai, on parle sans cesse d'évolution, mais pourquoi devrait-il en être ainsi dans tout les cas? Pourquoi est-ce que certains humains, exposés aux radiations des bombes atomiques ne pourraient-ils pas être revenue à un certaine animalité malgré eux?
     Casca est donc une petite fille, très intelligente et très débrouillarde. Réussir à elle seule, pendant des années à garder en état toutes les machines (ou presque) de son abri afin de survivre, il faut savoir le faire. En grandissant, elle va devoir sortir de son abri et c'est là que sa plus grande aventure va commencer ! 
     Franchement ce livre de science-fiction m'a fait beaucoup voyager dans ce "nouveau-monde" et m'a fait aussi beaucoup réfléchir. Des personnages et des êtres aussi bizarres qu'amicaux dans un univers extraordinaire.
     Vous aimez les histoires où vous risquez de rencontrer des espèces plus qu'étranges et où vous voyagez dans des horizons particuliers? Ce livre est pour vous. Régalez-vous mais restez aussi sur vos gardes car le danger n'est jamais bien loin.